Voici un petit topo sur The Scarlet Letter écrit par Nathaniel Hawthorne et publié en 1850. Cette oeuvre d'Hawthorne est la plus connue mais aussi souvent considérée comme étant sa meilleure.
The Scarlet Letter est le premier roman de la littérature américaine. C'est une critique du puritanisme américain du début de la civilisation qui selon lui (et moi aussi, si vous voulez tout savoir!) était une entrave à la liberté individuelle, une grosse hypocrisie.
* Le puritanisme américain actuel fait encore preuve de beaucoup d'hypocrisie, d'après moi*
Hawthorne qui avait honte de ses ancêtres, très puritains, qui avaient participé à la chasse aux sorcières et aux jugements de celles ci, combatis et dénonça le puritanisme dans ses oeuvres et a même finis par transformer son nom. C'est ainsi qu'il changea Hathorne en Hawthorne pour qu'on ne puisse l'associer à ses ancêtres.
Comme je l'avais précisé dans le post précédent, j'avais étudié quatre de ses nouvelles en deuxième année de Deug et j'avais bien aimé sa façon d'écrire et surtout la façon dont il parvenait à semer le doute dans l'esprit du lecteur (à condition de jouer le jeu...) sur la nature des évènements qui se produisent. Sont ils réels? para-normaux? le fruits de visions? d'un rêve?
Je trouve qu'Hawthorne excelle dans cet art. Il mêle le Fantastique ainsi que Merveilleux au réel si bien qu'on se laisse facilement prendre au jeu. Et pourtant je ne suis absolument pas fan de litterature Fantastique ou de Science Fiction. Mais avec Hawthorne on est toujours à la frontière du réel et du de l'irréel.
J'ai bien aimé lire cet oeuvre, et pourtant je l'ai lu à un moment difficile où je n'avais aucune motivation et où la peine et le chagrin me submergeaient (... si vous êtes un lecteur de longue date, vous savez surement de quel incident je parle).
Ayant eu la chance d'aller deux fois à Boston, j'ai pu m'imaginer les lieux et me replonger dans l'atmosphère de la ville et de ses "gloomy places" qui se situent le long de la "liberty trail" et j'ai vu entre autre, dans un des très vieux cimetières de la ville, la tombe du gouverneur Winthrop. Celui a qui Hester Prynne va rendre visite la nuit de sa mort...
L'une des nouvelle que j'avais étudié en deuxième année s'intitulait Good youngman Brown et le thème de la "wilderness" incarné par la forêt était aussi très présent. Voici une toute petite partie des notes que j'avais prises à ce sujet:
Ü The American conquest of the west à wilderness seems to have recovered its light à American ideology.
Ü Here, the wilderness does not symbolizes a flourished future, it provides no expansion because of Goodman Brown’s seclusion àHawthorne uses negative words to refer to wilderness: with the words “unfathomable” ; “unhallowed” he shows that exposure into the wilderness is dangerous because the signs become confused.
Sans plus attendre voici le résumé concis mais que je trouve particulièrement bien trouvé sur wikipédia:
La Lettre écarlate relate l'histoire d'Hester Prynne, une jeune femme vivant dans une communauté puritaine à Boston dans le Massachusetts. L'action du roman se situe entre 1642 et 1649. Hester Prynne, au début du roman, se voit condamner par la société à porter sur sa poitrine la lettre A pour Adultère. En effet, elle est accusée d'avoir péché avec un homme du village, dont elle refuse de dévoiler le nom, et d'avoir eu un enfant avec lui. Au même moment, son mari légitime revient après de longues années d'absence dans la communauté de Boston et découvre que sa femme est accusée de la plus infâme des trahisons. Lui, c'est Roger Chillingworth, il est médecin et a vécu avec les Indiens, ce qui a révélé sa nature sauvage et cruelle. Hester Prynne part vivre en périphérie de la ville avec sa fille Pearl et n'a plus de relation avec son ancien mari. Pourtant, celui-ci veut venger son honneur et se jure de retrouver le coupable car il refuse que sa femme endure seule la punition infligée par la société intolérante dans laquelle ils vivent. Roger Chillingworth se doute qu'il s'agit, en réalité, du pasteur de la communauté, Arthur Dimmesdale. En effet, celui-ci semble rongé par la culpabilité, vit replié sur lui-même et se flagelle en guise de punition. Roger Chillingworth se jure alors de le pousser à bout pour le faire avouer ou même pour que celui-ci en vienne à se suicider. Hester Prynne essaie de mettre le pasteur en garde contre son mari mais celui-ci, indifférent à son sort, ne réagit pas et se laisse consumer par la culpabilité. Il finira par avouer sa faute en plein jour, sur le pilori, Hester Prynne et Pearl à ses côtés, et se pendra devant la communauté, ne pouvant plus vivre avec ce fardeau qui le rongeait un peu plus chaque jour.
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